CCIAK

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Agriculture

CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION DE L’ARACHIDE : LES PAYSANS COMMENCENT À BRADER LEURS PRODUITS DANS LE SALOUM

La campagne de commercialisation de l’arachide a démarré dans le Saloum, en dépit des décisions prises par les autorités étatiques fixant l’ouverture de cette campagne au 1er décembre 2017. En effet, les producteurs ont commencé à se débarrasser de leurs graines d’arachide dans les marchés hebdomadaires.Au niveau de la commune de Ndoffane, le kilogramme de l’arachide est vendu entre 150 et 175 FCFA, à la place des 210 FCFA fixés par les autorités en charge de l’organisation de la campagne de commercialisation de l’arachide 2017-2018.Rencontrés dans ces points de vente, certains paysans ont tenté de se dédouaner en déclarant que la date du 1er décembre n’est pas appropriée pour l’ouverture de la campagne. A les croire, tous les producteurs du Saloum ont fini de récolter leurs productions, mais n’étant pas dans les dispositions de les stocker, la plupart d’entre eux ont commencé à vendre. » Nous avons besoin d’argent pour l’inscription scolaire de nos enfants, en plus de cela, nous sommes obligés de vendre pour pouvoir acheter du riz et de l’huile pour la consommation « , a expliqué un producteur sous le couvert de l’anonymat.

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Agriculture

KAOLACK – RETARD DU DEMARRAGE DE LA CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION DE L’ARACHIDE QUAND LES BESOINS DES PAYSANS FONT RENAITRE LE SYSTEME DU BRADAGE ET DES PRIX HORS NORME

A un peu plus de trois (3) semaines avant son ouverture officielle, la campagne de commercialisation de l’arachide renoue avec ses irrégularités et imprévus. Même si, aujourd’hui, le Comité interprofessionnel (CNIA) a déjà retenu 210 F Cfa pour l’échange d’un kilogramme d’arachide sur le marché national, les opérateurs qu’on taxe souvent de « véreux » commencent à investir le marché. Faisant fi du prix de l’année dernière (210 F Cfa) qui est toujours en vigueur jusqu’au démarrage officiel de la prochaine campagne, ces opérateurs achètent l’arachide à de viles prix, intercalés entre 175, 180 et 185 F Cfa le kilogramme au niveau des marchés hebdomadaires (louma).Certains producteurs interrogés dans les marchés de Ndiba Ndiayène, Nioro, Ndramé-Escale, Ndiédieng, Passi, Ndoffane Wack-Ngouna et autres, où la situation persiste de plus en plus, ont tous révélé que c’est à cause des besoins structurants ayant surgi en ces périodes de rentrée scolaire, notamment les inscriptions des enfants, des futurs étudiants à l’Université ou au moyen secondaire, mais également pour le besoin du pèlerinage à la ville religieuse de Touba (Magal), ou couvrir d’autres charges sociales qui les interpellent souvent, que cette situation est née. Ces producteurs, qui trouvent que la date butoir d’ouverture de la campagne de commercialisation, fixée pour le 1er décembre prochain, est encore trop loin, disent ne plus être dans des dispositions d’attendre ce moment, compte tenu des nombreuses charges qui se présentent à eux et qui doivent impérativement être satisfaites.Certains opérateurs interrogés dans ces lieux de spéculation, pensent, en effet, que le fait d’acheter à un prix inférieur à celui déjà planché ne revêt que de la vélocité. Car, même si la campagne n’est pas officiellement ouverte, l’idéale serait de respecter le prix précédemment fixé par le CNIA l’an passé et qui, de facto, est en vigueur jusqu’à présent sur le marché. Ces opérateurs s’inquiètent, cependant, du fait que malgré l’ampleur que revêt la situation, personne parmi les autorités n’a réagi et n’a essayé d’apporter une quelconque solution à ce problème.Pendant ce temps, dans ces marchés hebdomadaires, des dizaines de camions sont chargés et convoyés chaque jour à des destinations inconnues. Et, les estimations en tonnes de graines enlevées passent quotidiennement de 50 à 100 tonnes d’arachide. D’ailleurs, la commission de suivi du ministère de l’Agriculture avait déjà été prévenue sur une telle situation, lors des précédentes rencontres périodiques, selon les exportateurs. Mais aussi des faits qui pourraient, sans doute, porter préjudice à l’avenir aux paysans sénégalais dans leurs revenus, et causer une campagne hypothétique à la filière concernée.

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Agriculture

KAOLACK/ TAXE SUR L’EXPORTATION DE L’ARACHIDE LE COPEGA ENGAGE UNE STRATEGIE DE LUTTE POUR LA SUPPRESSION DES 40 FRS RETENUS

Le combat pour la suppression totale des 40 Frs de taxe imputés à l’exportation des graines d’arachide hors du territoire sénégalais continue de faire rage dans les milieux paysans, quelques semaines avant l’ouverture officielle de la campagne de commercialisation. Ainsi fortement mobilisés hier, autour d’une assemblée générale de tirage de bilan et de définition de nouvelles orientations pour la prochaine campagne de commercialisation, les membres du Collectif des producteurs exportateurs de graines d’arachide (Copega) ont encore une fois tapé sur la table exigeant ainsi à l’Etat de faire purement et simplement table rase sur la taxe infligée aux exportateurs.Même s’ils ne sont pas pour un boycott total de cette prochaine campagne de commercialisation agricole prévue d’être lancée le 1er Décembre prochain, ou un éventuel recours à la Gambie pour le transit de leurs graines destinées à l’étranger, les protégés du président Abib Thiam exigent une telle demande pour, disent-ils, être plus compétitifs sur le marché étranger et local où leur absence favorise aujourd’hui un système de bradage inouï, difficile d’être contrôlé, en dépit des mesures palliatives prises par l’Etat ces dernières semaines.Malgré la décision de l’Etat d’accepter une réduction de 10 Frs sur les 40 Frs initialement fixés pour un kilogramme d’arachide exporté, qui ne sera effectif qu’au mois de Mars prochain et l’initiative que le gouvernement a prise en continuant toujours à maintenir les 40 Frs jusqu’en cette période de commercialisation, les exportateurs de graines insistent et persistent encore sur l’élimination de cette taxe ou à défaut procéder à une réduction susceptible de prendre en compte les réalités liées à l’exportation et celles existant aujourd’hui sur le cours mondial. Car comme le souligne leur président Abib Thiam, les exportateurs ne sont pas exempts de taxe, mais pensent que les 210 Frs fixés au producteur sont déjà maintenus. Malgré un déséquilibre et une surproduction mondiale, ce prix-là est toujours irréfutable. Une chose que les membres du Copega apprécient d’ailleurs fortement, mais renoncent à renforcer en termes de prix d’achat, car aucun d’entre eux n’est encore prêt pour entrer en campagne, selon la plupart des personnes ayant intervenu lors de la rencontre.

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Agriculture

Kaolack/ Campagne de commercialisation de l’arachide : Plus de 400 points de collecte ouverts à 373 operateurs

En prélude de la campagne de commercialisation de l’arachide prévue le 1er Décembre prochain sur toute l’étendue du territoire, les préparatifs vont bon train. Hier la fédération nationale des opérateurs, stockeurs privés et transporteurs (Fnosp/t), l’Association des producteurs de semences, les syndicats paysans et d’autres organisations paysannes, se sont retrouvés avec le comité national inter-professionnel de l’arachide (Cnia) pour discuter et mettre à la disposition des opérateurs les points de collecte faisant l’objet d’un agrément avéré cette année. Ainsi concernant la prochaine campagne de commercialisation, un ensemble de 432 points de collecte a été retenu et confié à une population de 373 opérateurs de la zone centre, répartis dans les régions de Kaolack, Fatick, Tamba, et Kaffrine. Dans les détails, Kaolack dispose ainsi de 135 points pour 123 opérateurs, Fatick 64 points pour 44 opérateurs, Tamba 135 points ouverts à 133 opérateurs et Kaffrine 98 points pour une population de 76 opérateurs. Ainsi après ces opérations d’affectation et de distribution de ces points de collecte, un acte réglementaire auquel le Cnia et ses administrés sont soumis chaque année avant le démarrage de la campagne, les opérateurs profiteront de cette dernière semaine qui nous sépare de l’ouverture officielle de ces échanges pour aller trouver les agréments auprés des huiliers notamment de la Sonacos afin d’être fin prêts pour le démarrage de ces futures opérations de réception et collecte. Jusqu’à la journée d’hier Mercredi 23 Novembre dernier, c’est seulement auprès des usines comme la Copéol et le Wao où ce genre d’activités est totalement fermé aux opérateurs, le temps que ces entreprises voient l’arrivée de la subvention attendue de l’Etat.

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Actu CCIAK

60 entreprises de Kaolack à la conquête du marché national

La journée de capitalisation marqua la clôture du projet USAID – EI, ce partenariat entre U.S Agency for International Development (USAID) et la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture de Kaolack (CCIAK) a permis à une cohorte de plus de 60 PME/I a bénéficié des activités suivantes : • Diagnostics participatifs.• (Co)élaboration de BMC, plan d’affaire et de business plan.• Ateliers de Networking.• Formations/renforcement de capacités en : Dynamique organisationnelle, Education financière, Marketing digital, Passation de marché, Accès aux marché(s), Gestion administrative et Fiscalité.• Coaching des PME/I bénéficiaires en gestion financière et comptabilité.• Financements L’objectif du programme conjoint entre la chambre de commerce et l’USAID -EI appuie les entreprises locales à se frayer un chemin dans le marché intérieur voir sous régional. Depuis plus de 10 mois 60 entreprises locales choisies pour leurs fortes potentialités de développement ont bénéficié d’un package de services allant de la formation au coaching pour les outiller à affronter un marché de plus en plus concurrentiel. Selon le directeur régional des services au conseil pour le projet USAID entreprenariat et investissement M. Pape Demba Ba NGAN “Le projet travaille pour promouvoir les entreprises au Sénégal et la compétitivité du secteur privé local afin de mieux accompagner la politique de l’Etat du Sénégal sur l’entrepreneuriat de manière générale ”a t-il indiqué. Ces PME/ PMI choisies à partir d’une base de données de près de 5000 entreprises établie par la chambre de commerce locale ont reçu un encadrement post incubation, a informé M. Alioune NDIAYE coordonnateur du projet au sein de la Chambre de Commerce. Ce dernier a ajouté qu’il s’agissait de renforcer la mise à niveau de ces PME/PMI de la région sur la partie structuration et managements et l’accès au marché avec un accompagnement intense de 6 mois.Le projet dure 5 ans, avec une première année test avant sa démultiplication dans la seconde phase avec d’autres entreprises locales. Concernant le choix des 60 premières PME / PMI des critères de diversités pour la couverture de l’ensemble des secteurs en plus de l’aptitude à se développer étaient mis en avant.Cette journée a été aussi l’occasion d’offrir une tribune aux PME/I bénéficiaires d’exposer leurs produits et services. Ainsi les invités et le public ont pu apprécier le chemin réalisé par ces entreprises qui impressionnent par leur diversité et leur savoir-faire de tirer un bilan du projet et de retenir les prochaines étapes de l’accompagnement des PME/I de la région.Prenons l’exemple d’une PMI exploitant une boulangerie- pâtisserie avec des céréales locales tels le mil, le maïs ou le moringa. La séance de mise à relation avec des banques ou des institutions financières devraient leur permettre de se développer et aller à la conquête du marché local ou national, ont indiqué les organisateurs.Cette journée a démontré preuves à l’appui (publireportages de success story, témoignages, discussions/échanges, etc.) que ce projet a été une réussite totale. Et que le succès se construit étape par étape. C’est pourquoi la CCIAK avec ses collaborateurs travaillent à structurer des chaînes de valeur économiques et à renforcer son dispositif d’appui et d’accompagnement des acteurs économiques.

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Actu CCIAK

Collaboration entre la CCIAK et l’Université du Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niass (USSEIN)

Des étudiants de l’USSEIN préparés à la réalité du marché du travail une quinzaine d’étudiants de l’université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) ont reçu leurs attestations sanctionnant des stages en entreprise au sein du secteur privé de Kaolack. Une démarche rendue possible par un partenariat entre l’établissement d’enseignement supérieur et la chambre de commerce éponyme. Ils sont 15 étudiants de l’unité de formation et de recherche (UFR) en nutrition et alimentation de l’USSEIN à recevoir une attestation pour leur imprégnation en entreprise au cours d’une cérémonie en présence de leurs formateurs et des chefs d’entreprises les ayant accueilli. Une étape cruciale vers leur insertion professionnelle. Des apprenants provenant pour la plupart de l’UFR nutrition-alimentation. Une synergie dont se félicite le Dr. Mballacoune, Directeur du département alimentation. “L’USSEIN qui est un Établissement d’enseignement supérieur spécialisé dans l’agrobusiness s’inscrit résolument dans l’insertion professionnelle de ses étudiants. C’est la raison pour laquelle nous accordons une importance particulière à des stages en entreprise pour leur permettre d’éprouver les enseignements à la réalité du terrain. C’est une stratégie visant à faciliter leur insertion professionnelle “a souligné ce maître de conférences. Selon lui l’UFR qui en est à sa deuxième promotion commence à être reconnue dans le marché du travail avec des nutritionnistes recrutés dans le secteur privé national. Les stagiaires placés dans des PME évoluant dans la transformation des produits agricoles, ont donné entière satisfaction. Mme Thiam Kiné Lo, témoigne à ce sujet “ J’ai eu à encadrer 4 étudiants pleinement impliqués dans la production de l’entreprise pendant 1 mois. Ils ont su nous apporter une touche scientifique qui préfigure de la plus évalue que peut apporter l’USSEIN dans cette filière prometteuse “ a indiqué cette responsable de PME dont la notoriété a traversé les frontières de la sous-région avec des participations à des foires en France et en Italie. L’USSEIN va réceptionner sous peu des laboratoires de haute précision, va de l’avis de son représentant à cette cérémonie “ assister davantage les producteurs des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine dans le développement de cette filière, en relation avec l’avènement de l’agropole centre “ Pour rappel cette université de 4eme génération spécialisée dans l’agro Business a pour vocation de contribuer au développement du secteur primaire dans une zone réputée le bassin arachidier et céréalier du Sénégal.Le chemin vers la réussite professionnelle est unique, un labyrinthe complexe de défis, d’opportunités et d’apprentissages.

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Actu CCIAK

Journée de lancement du projet P2A -ZLECAF

Accompagner les entreprises locales à s’adapter aux opportunités commerciales ouvertes par la zone de libre-échange intra africain, c’est l’objectif visé par le programme d’appui au secteur agricole et agro industriel (P2A -ZLECAF) dont le lancement dans la zone centre s’est déroulé le lundi 24juillet au sein de la Chambre de commerce. Le lancement a eu lieu au cours d’un atelier qui a regroupé l’ensemble des acteurs des secteurs agricoles et agro-industriels de la zone (Kaolack- Kaffrine- Fatick), des membres de l’Union Nationale des Chambres de Commerce d’Industrie et d’Agriculture du Sénégal (UNCCIAS) et les responsables du Projet de valorisation des eaux pour le développement des chaines de Valeur (PROVALE-CV) …Un coup d’envoi symbolique qui a vu la participation de près d’une centaine de PME /PMI des trois régions administratives (Kaolack. Fatick et Kaffrine), composant la zone centre. Hôte de cette cérémonie de lancement la Chambre de Commerce de Kaolack à travers son vice-président Djibril Diop a posé les enjeux de cette Initiative publique. « ’L’acte que nous allons poser aujourd’hui, à l’ambitionne d’améliorer la pénétration des PME/PMI agricoles et agro-industrielles du Sénégal dans le cadre de la ZLECAF pendant les 24 prochains mois’’, a souligné le responsable consulaire. Poursuivant son adresse de bienvenue, il a mis en exergue l’engagement du gouvernement pour la bonne réussite du projet « L’Etat du Sénégal, a-t-il indiqué, a mobilisé des ressources financières à hauteur 623 millions de francs CFA pour accompagner les acteurs économiques à tirer profit des opportunités de ce vaste Marché continental’’ et à impacter ‘’significativement’’ le développement des chaînes de valeurs agro-sylvo-pastorales…Ce projet dont le Provale-cv assure la cogestion, est une vraie aubaine pour le développement des PME/PMI évoluant dans l’agro business, comme l’a relevé le responsable de l’antenne centre de ladite structure. « ’En mai 2023, un rapport du Fonds monétaire international (FMI) estimait que la mise en place de la ZLECAF pourrait permettre une hausse de plus de 50 % des échanges commerciaux Entre les pays du continent. Elle aurait également un effet important sur les échanges commerciaux entre l’Afrique et le reste du monde, avec une hausse des exportations de 29 % et des importations de 7 %’’. « a indiqué Mr Camara.Pour rappel le projet sera déroulé dans les quatre zones éco-géographique du pays pour les 24 prochains mois. Le défi sera pour les entreprises sénégalaises d’être suffisamment compétitives pour se positionner dans un marché continental de près d’un Milliard de consommateurs.Soyons les acteurs du changement pour un avenir prospère pour nos PME.

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